mardi 14 mars 2017

Pharmagora 2017, que retenir ?


PHARMAGORA 2017

Salon des Pharmaciens

Porte de Versailles, Paris

 
 
 

 

Plus de 8500 pas effectués en 2 jours, soit plus de 3 Km par jour !

Des dizaines de directeurs, chefs de vente, managers, responsables de formation rencontrés.

Des stands lumineux visités, de charmantes hôtesses qui remettaient des échantillons de produits pharmaceutiques pour les soins de peau , compléments alimentaires ou baumes contre les douleurs.

De nombreux grossistes, distributeurs de produits à destination de l’Afrique.

Des interlocuteurs anglophones aussi réunis dans un “ Meeting Point”, ou j’ai pu laisser mes cartes de visite.


Mais aussi mon bilan de rencontres et d’échanges fructueux.

Il y a vraiment des lieux incontournables, pour nous professionnels de terrain, au contact des pharmaciens ou médecins.

Lieux d’échange, de rencontres enrichissantes, de développement ou de consolidation d’affaires avec la presse spécialisée  pour offres commerciales.

Lieux d’apprentissage pour finir, pour apprendre des experts, de leaders ou simplement de partenaires industriels, qui se battent pour conquérir de nouveaux marchés.

 

Pharmagora 2017 en est donc un exemple de forum profitable.

Tout d’ailleurs a été pensé pour apprendre, comprendre grâce à de nombreux ateliers.

Actualités thérapeutiques, prise en charge médicale et officinale, défis liés à l’installation de nouveaux pharmaciens.

« La pharmacie de demain »

« Rôle du pharmacien dans l’observance des traitements »

«Manager le changement de l’équipe officinale »

 

Un atelier cependant, a particulièrement attiré mon attention.

Parce que différenciant.

 «  La dimension africaine de l’industrie pharmaceutique », en présence des representants officiels du Sénégal et du Maroc.
 
 

Qu’en ai-je appris ?

Parent moins avantagé de ce secteur de l’économie mondial- l’Afrique ne represente en effet que 3 % du marché mondial de l’industrie pharmaceutique, il appartient à ce continent de davantage se prendre en charge.

Mais comment ?

Le Maroc est, ce que j’ai appris, en tête de cortege pour développer les affaires dans le cadre d’une relation de partenariat avec le reste de l’ Afrique francophone et anglophone.

L’AMip ( association des membres de l’industrie pharma ) a en son sein , Afric phar, Bottu, iberma, Sothema etc..autant de noms de firmes couvrant les besoins thérapeutiques de 34 millions d’habitants.

Les produits isus de ces labos sont de qualité reconnue par les normes internationales et les standards européens.

Pour 22900 medecins et 11.000 pharmaciens prescripteurs et distributeurs.

Grande responsabilité.

Mais le Maroc ne tient pas à rester sur le banc de touche.

Un réel effort est porté sur la formation continue des médecins, pharmaciens et délégués médicaux.

Un réel effort porte aussi sur une coopération « Sud-Sud », càd orienté vers des pays comme le Sénegal ou le Mali, à fort besoin de therapeutiques efficaces, par des échanges de savoirs entre facultés de médecine, comme celle de Dakar, par exemple.

Les labos pharmaceutiques peuvent desormais faire réferencer plus de 500 molécules sur des aires thérapeutiques majeures.

Autre axe de développement : un transfert de compétences sur le tissu industriel ( emballage, packaging )

La volonté à terme est de faire du «  Made in Africa ».

Coopération.

Transversalité.

Il revient aux Africains de tirer vers le haut cette responsabilité, selon leur culture.
 
 

Bel exemple de partage de compétences dans un remarquable esprit de partenariat.

On ressort toujours grandi de venir à de telles manifestations comme Pharmagora, car nul besoin de le rappeler mais prendre le temps de se former est non seulement indispensable mais aussi humainement valorisant.

Bonne semaine à tous.

Frantz DALLEMAND

COPYRIGHT MARS 2017

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